Un tas de feuilles laissé près d’une haie, des feuilles simplement poussées sous les arbustes, une petite accumulation de branches dans un coin discret… Ces micro-habitats profitent non seulement aux insectes, mais aussi aux hérissons, amphibiens et oiseaux, dont le rouge-gorge fait partie.
Dernier point essentiel : éviter les pesticides, désherbants et engrais chimiques. Ces produits détruisent directement les insectes ou contaminent toute la chaîne alimentaire.
En laissant le jardin respirer un peu plus longtemps, on en perçoit vite les effets. Lors d’un matin plus doux, un chant clair s’élève depuis la haie : celui d’un rouge-gorge bien vivant, installé exactement là où les feuilles ont été oubliées. 🍂🐦
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